Depuis onze ans, Janik Bélanger parcourt le Québec afin d’enflammer les rings de lutte grâce à son personnage d’Azaelle. Mais la Bécancouroise est aussi une femme forte en dehors du ring… même dans une téléréalité!
Janik fait partie des dix participants d’Aller Simple, une série de huit épisodes animée par Jean-Nicolas Verreault et mis en ligne sur Crave.
Chaque invité est porteur d’un secret, devant ainsi parfois mentir, enquêter et “assassiner” un rival afin de remporter une somme allant jusqu’à 50 000 $.
Des épreuves physiques complétaient ce défi emballant.
C’est une invitation surprise qui a conduit Janik à cette téléréalité.
“L’équipe de production m’a contactée. On a manifestement entendu parler de moi en tant que lutteuse. Et on m’a convaincu de faire les tests de sélection”, relate-t-elle.
Janik a été une joueuse marquante durant la télésérie, réussissant à cacher longtemps et habilement son secret, soit le fait qu’elle pratique la lutte professionnelle.
“J’ai fait preuve de stratégie. Et le fait que j’ai fait du théâtre m’a beaucoup aidé”, souligne-t-elle.
À quelques heures de la diffusion de la finale – qui sera mise en ligne à minuit, entre mardi et mercredi -, Janik affirme être vraiment satisfaite du résultat final d’Aller simple.
“J’ai adoré mon expérience. Nous n’avions ni ordinateur, ni téléphone cellulaire. On a pu sortir de notre zone de confort et apprendre plein de choses sur nous-mêmes. Comme l’a dit un des participants, j’ai démontré que je suis une femme forte”, lance-t-elle.
Surnommée “The Angry Red Woman”, son personnage d’Azaelle continue de semer la terreur dans le ring, principalement à la FCL (à Shawinigan) et à la NSPW (Québec).
“Je me tiens en grande forme et je prends soin de moi. Ça me permet de livrer de bonnes performances sur une base régulière. Et j’ai encore beaucoup de plaisir à lutter un peu partout”, déclare Janik.
La lutteuse âgée de 32 ans a par ailleurs apprécié l’accueil réservé au documentaire Celles qui luttent, dont elle a fait partie avec les lutteuses Loue O’Farrell et Lufisto.
“Ce documentaire a démontré que les femmes peuvent faire leur place dans la lutte québécoise et qu’elles peuvent réussir au même titre que les hommes. La société a évolué et dans le monde de la lutte, on va dans la bonne direction”, conclut Janik.
(photo tirée de la page Facebook d’Aller Simple)





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