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25/10/2016 | Chroniques

Sur la route avec Marjorie: À Toronto pour SMASH

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Ce weekend, c’est à Toronto que je me suis déplacé pour aller assister à l’événement “Legends of Smash”. Cody Rhodes y faisait son grand début indie en territoire canadien. Smash n’a pas besoin de gros noms pour me convaincre que le déplacement en vaut la peine, mais comme Cody est un de mes favoris depuis mes récents débuts dans le merveilleux monde de la lutte, je ne pouvais me permettre de manquer cet important rendez-vous.

Déjà, sans la présence annoncée du grandson of a plumber, on nous promettait une soirée mouvementée avec la finale dans une cage et un combat triple menace entre Mike Bailey et les deux membres d’SSB. Je sentais qu’on aurait droit à une soirée spéciale, quoi qu’il arrive.

Si vous n’êtes jamais allés à Smash, je vous suggère fortement de faire le détour éventuellement, si ce n’est que pour rencontrer la fan numéro un de la compagnie qui boit environ un litre de vin par soirée, dans une coupe d’un format ridicule. C’est la plus grande entertainer de l’endroit et personne ne pourra jamais la surpasser. Durant l’entracte, elle est allée s’entretenir avec Braxton Sutter, qui lui a demandé poliment si elle passait un bon moment, ce à quoi elle a répondu: « This is my third glass of wine. »

À notre arrivée, il y avait déjà une file infinie de gens qui attendaient pour rencontrer l’homme de l’heure. Honnêtement, je tiens à vous dire que dashing Cody Rhodes n’était pas une gimmick. C’est carrément lui dans sa forme la plus pure. Il portait le complet le plus impeccable que j’ai vu de ma vie, en plus d’avoir les souliers les plus propres de l’univers. Le contraste entre sa perfection et le décor du centre communautaire était d’une grande poésie.

C’est beau la lutte.

Parlant de lutte, c’était seulement mon deuxième passage à Smash, donc je suis encore en train de me familiariser avec un gros morceau du roster. Cependant, tous les matchs sur la carte m’ont plu. Je m’attendais à un squash en voyant annoncé « Kevin Bennett vs Franky the Mobster », mais le rappeur-lutteur au visage de chérubin est passé à un poil d’avoir le dessus sur son intimidant adversaire. La foule déteste passionnément le pauvre Kevin Bennett à un tel point que même après une impressionnante séquence de sa part, tous clamaient d’une même voix: « You still suck! You still suck! »

Je ne sais pas comment décrire mon état émotionnel lorsque Cody a fait son entrée dans le ring. Je sais juste que j’ai regardé Emilie et que je lui ai dit: “C’est vraiment beau ce qu’on vit.” C’est pas mal ce que je ressens chaque fois que j’assiste à un événement de lutte. Y’a rien comme vivre cette bulle de bonheur collectivement avec des fans aussi investis que sois. Tyson Dux et lui nous on offert un merveilleux moment d’action, d’émotion et de clins d’œil (dont un bionic elbow de la part de Cody, qui a fortement ému la foule). Cody Rhodes, en parfait gentleman qu’il est, s’est adressé à la foule après sa défaite pour exprimer à quel point sa nouvelle carrière de lutteur indépendant lui fait vivre de belles choses, entre autres à cause de l’accueil chaleureux qu’il reçoit partout où il va et des lutteurs de talent avec lesquels il a la chance de travailler.

Malgré la bonne chimie entre Rhodes et Dux, le match de la soirée revient à mon avis au combat triple menace entre Mike Bailey, Evil Uno et Stu Grayson. Je me suis levé d’un bond de mon siège avec le même élan que le reste des fans et ce, à plusieurs reprises au courant du match. Il faisait chaud et tout le monde s’exclamait d’une même voix devant le niveau d’athlétisme invraisemblable démontré par les trois lutteurs.  Personne n’a eu le temps de penser à un chant intelligent et drôle parce que chaque réaction était instinctive et venait des tripes. Les meilleures réactions sont toujours celles qui sont les plus authentiques parce qu’elles témoignent de vraies émotions.

Finalement, avec des combats par équipe colorés et un match dans une cage (qui a bien failli tomber en morceaux et empaler quelques fans), j’en conclus que cette édition de Smash a été couronnée de succès. Je vais essayer d’y aller plus souvent, surtout si ça ne tombe pas le même soir que Battlewar, parce que je suis une fan très loyale, sauf quand il s’agit de la présence de Cody Rhodes à cinq heures de route de Montréal.

Sur ce, allez voir ce qui se fait sur la scène locale. C’est un ordre.
Je vous garantis que vous ne serez pas déçus.

 

 

 

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