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13/02/2020 | Chroniques

Sally, une vraie guerrière qui brise les frontières!

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sally photo principale

Adjointe juridique dans un cabinet de notaires de jour, Mélody Richard incarne durant le week-end, dans les rings à travers la province (et parfois en Ontario ou même aux États-Unis) son alter égo, Sally. Cette jeune maman, âgée de 26 ans, ne fait aucun compromis et prouve hors de tout doute qu’elle fait déjà partie de l’élite de la lutte québécoise.

Derrière le “lugubre” personnage de Sally – loin des standards et clichés habituels – se cache avant tout une passionnée de la lutte. Malgré son jeune âge, elle exerce son art depuis 11 ans.

En plus de la ALE à Sherbrooke – sa ville d’origine -, on a pu voir récemment Sally dans plusieurs promotions de lutte, dont LDDC, la NBW 2.0, la GPW, Lutte 07, la GEW, la SVW et LLCV.

« Lorsque j’allais à l’école secondaire, je jouais au handball. Lors d’un match, je me suis blessée à une cheville et je n’étais plus aussi performante qu’auparavant. J’ai donc trouvé un autre sport de style tomboy et j’ai alors fait mes débuts en tant que lutteuse », explique-t-elle.

Souvent “face”, parfois “heel”, Sally adore marquer les fans par son personnage très distinctif. L’adrénaline est toujours au rendez-vous, les demi-mesures n’étant pas dans l’ADN de cette lutteuse de talent.

« Quand j’ai commencé à lutter, on m’a attribué le personnage d’une femme gentille. Je jouais alors le rôle d’une enfant surnommée Milou. Lorsque j’ai décidé de devenir une méchante, j’ai complètement retourné le personnage d’un bout à l’autre pour devenir Sally. Adepte de films d’horreur, je me suis inspirée de petites filles dans des films tels Le Cercle, L’Exorciste et la série Freddy pour créer ce personnage », confie-t-elle.

De plus en plus, Sally aime affronter des hommes dans le ring, que ce soit lors de combats mixte ou en solo. Et elle en est très fière. Sa fierté: être reconnue comme lutteuse et non uniquement pour bien paraître dans un ring.

« Je me considère très chanceuse de faire partie de ce monde et d’y etre acceptée, tout en étant traitée d’égal à égal », allègue-t-elle.

Sally a toujours le feu sacré. Elle a bien des buts à atteindre – sans nécessairement viser une carrière professionnelle, vu son statut de maman -, prenant le tout au jour le jour.

« Pour moi, chaque combat représente un nouveau défi. Je me considère chanceuse d’être dans le ring chaque fois que j’y entre et je n’en demande pas plus que ça. Je ne sais pas encore combien de temps il me reste à lutter, ce qui fait que je chéris chaque moment », conclut-elle.

Pour voir Sally en action, voici son horaire pour les prochaines semaines: le 14 février à LDDC (Montréal), le 15 février aux Productions EWE (Saint-Hyacinthe), le 21 février à Femmes Fatales (Ottawa), le 22 février à la NBW 2.0 (Drummondville), le 7 mars à la ALE (Sherbrooke), le 13 mars à LDDC (Montréal) et le 14 mars à la GEW Classique (Granby).

On peut également s’abonner à sa page Facebook (facebook.com/deadgirlsally) afin de suivre sa carrière.

(photos: RebelShot – Josianne Tétreault)

sally verticale

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