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27/09/2021 | Chroniques

Quand l’extrême n’est plus extrême…

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Un jour, nous aurons peut-être droit à un Royal Rumble sans “Royal Rumble“, qui sait?

C’est peut-être une réflexion stupide a priori, mais quand je repense à dimanche soir, je me dis que quelqu’un au département du marketing était sur le trône quand quelqu’un a apporter la carte des matchs pour l’événement à venir. Y a pas quelqu’un bordel de Zeus qui a dit quelque part: “Hey, ça se nomme Extreme Rules faudrait bien un peu d’extrême, non?”

Au bout de la ligne, un seul maigrelet match spécial, soit la finale entre le démon et le Big Dog. Vous me direz qu’un triple menace est aussi un match spécial… mmmoui, mais ce n’est pas extrême pour autant. Rendu là, nommez ça “The Roman and Charlotte all you can eat festival” puisque c’est pas mal de ça dont il s’agit après tout. À chaque gala où l’on se retrouve entre amis, nous préparons un pool pour pimenter la soirée, un petit ours polaire par personne pour fabriquer une bourse au gagnant et hop, faites vos mises, rien ne va plus, ou presque… En réalité, personne ne parie contre Charlotte Flair et personne ne mise contre Roman non plus… Croyez-moi, ça devient redondant, pas que ce ne sont pas de bons athlètes, juste le fait que, peu importe l’opposant(e), tu sais qui va gagner. Dimanche soir, on sort le démon dans un rôle de figuration augmenté et qui était à un câble prêt de gagner le match… Mais non, le chien aux oeufs d’or a bien évidemment spearé Finn et notre enthousiasme par le fait même, nous privant d’une réelle surprise digne de ce nom.

À titre de lointains souvenirs, le premier Extreme Rules en 2009 avait huit matchs sur neuf qui avaient des stipulations, huit!!!!!!!!! Même chose pour celui de 2010!!! Continuons au hasard avec six sur huit en 2013, cinq et demi en 2017, quatre sur huit en 2020 et puis on arrive à cette année, bordel…

D’ailleurs, suis-je le seul à avoir remarqué la capsule de Polident sur la langue d’Alexa Bliss durant sa “crise de colère brouteuse”? Bel effort pareil!

Mon étoile obscure de la soirée: Sheamus!!!! Et je suis moi-même surpris de vous l’écrire! Faut dire que son coté comique m’a plu et que son rôle de “troisième roue du carrosse” a mieux passé alors que je m’attendais à un éternel mandat de figuration.

On a aussi bien vendu la force physique de Bianca Belair. Pas ma pref en temps normal, elle mérite toutefois d’avoir le spot sur elle et ce, même si je crois qu’on attend tous le jour où quelqu’un lui coupera sa maudite tresse ou qu’elle pognera quelque part dans une fausse manoeuvre. Oui je sais, un peu morbide comme pensée, mais vous y avez pensé aussi, non?

Maintenant, est-ce que c’était un mauvais gala? Non. Est-ce qu’on va s’en souvenir? Non plus. Va falloir que le département créatif  louange le petit Jésus du ring pour renverser le buzz qui touche la AEW au détriment de la WWE. D’ailleurs, c’est pas Crown Jewel qui s’en vient qui va révolutionner le genre, un spot show de luxe qui fait rager les fans plus qu’autre chose.

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