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13/05/2020 | Chroniques, Québec

Mike Richards, un lutteur qui carbure à la passion!

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mike

On m’a proposé d’écrire sur Michael Richard, l’ancien champion Provincial de la JCW, alias Mike Richards, qui a été présenté sur un journal local de Sainte-Marie-de-Beauce il y a de cela quelques mois.

J’avoue que j’étais étonné un peu au début car je ne suis pas beaucoup la JCW. Cependant, je me suis rendu compte en faisant mes recherches que je l’avais déjà vu lutter lors d’un événement de la Victory Ring à Thetford Mines en juin 2019.

Richards a eu la piqûre d’en faire à peu près comme le reste de ses congénères en regardant la lutte avec les membres de sa famille. Une passion qui dure depuis plus de 15 ans. Dès qu’il a eu l’âge de 16 ans, il est allé suivre des cours de lutte à la fédération de Thetford Mines, la TUW, malgré la réticence de sa mère. Mais elle le voyait bien que c’était sa passion.

Richards a été entraîné par Jean Verret alias Johnny The Star, Anthony Bouffard et Sébastien Grenier-Boudreau alias Mike Hanson. Richards me confia ce que Verret a déclaré lors de l’ émission La Prise de l’Ours : « Il ne pensait jamais me voir lutter un jour. Le côté technique, ça va. Mais le côté charismatique, je ne l’avais pas du tout. »

Cela a beaucoup tardé avant que Richards monte officiellement sur le ring car les galas n’avaient pas lieu à tous les mois. Il avait fait le choix de s’attribuer une « gimmick » de « skateux » qui ne lui allait vraiment pas du tout qui a duré pendant près de deux ans.

Malheureusement pour lui, il en entend encore parler de cette période.

« Lors du match que j’ai fait contre Johnny en 2008, il niaisait avec mon skate alors qu’il n’est pas du tout capable lui-même d’en faire. Lorsque finalement j’ai pu reprendre mon skate et embarquer dessus, le skate décolle. On vient de briser le personnage solide! », me raconta-t-il en riant.

Préférant lutter seul qu’en équipe, Richards aime avoir le contrôle de ce qui se passe pendant le combat. Lors d’un incident, il peut reprendre assez rapidement le match en improvisant. Malgré cela, son côté cartésien a tendance à le faire oublier que la foule est là.

Cependant, Mike me confia qu’il avait adoré la période durant laquelle il était en équipe avec Éric Michaud connu sous le nom de Paradox.

« On s’est promenés un peu partout au Québec et on s’est fait du fun! Cette équipe-là était, d’après moi, la meilleure version de moi en équipe que je pouvais avoir! Il avait le côté divertissant et charismatique. Alors que moi de mon côté, je faisais tous les ‘moves’. On avait une bonne chimie! » m’affirma-t-il.

richards_paradox

Il y a eu un moment où il a voulu tout lâcher car la passion n’était plus au rendez-vous dû au cancer de sa mère. À partir de là, il y a eu un effet de domino qui a provoqué certains événements tristes dans sa vie intime. « Cela a foutu le bordel dans toute ma vie! », me disa-t-il tristement. « Il ne me restait plus qu’à partir à neuf. »

Retour à la JCW

Richards a recommencé à lutter pour la JCW en se disant qu’il y serait exclusif en faisant uniquement deux galas par mois. Cependant, on lui a proposé de se joindre à la Victory Ring qui commençait à se produire à Thetford Mines car il venait du coin. Alors, une date de plus venait de s’ajouter à son calendrier. Les lutteurs de la Victory Ring, ce sont également ceux de la Torture Chamber Pro Wrestling. Alors, ceux-ci l’ont convaincu de lutter face à diverses occasions à leurs galas. « Ils me font travailler un côté que je n’avais jamais pu exercer. », m’affirma-t-il. « Je ne pensais pas que ça aurait du succès! »

Richards se dit vraiment chanceux de n’avoir eu qu’une seule blessure à son actif. Il l’a subi l’an dernier lors d’un match en se faisant tirer de la troisième corde. Malheureusement, à son arrivée au sol, il a atterri sur le bout du pied et cela a donné un impact à sa jambe. Il s’était blessé le ligament postérieur du genou. Après cela, cette blessure a eu un effet de déclic en lui permettant d’évaluer de ce qu’il pouvait faire ou plus du tout.

En ayant lutter un peu partout au Québec, Richards avait comme objectif de pouvoir lutter en dehors de la province l’an dernier. Il a pu le réaliser sans le vouloir grâce à Paul Goliath en l’amenant à collaborer avec la fédération ontarienne, la OWA, à deux reprises. Richards souhaite à présent aller lutter vers le bas, c’est-à-dire aux États-Unis. « J’habite proche des frontières américaines. Je voulais regarder cela pour cet été mais finalement, je pense que ce sera mon objectif pour 2021. » conclut-il.

mike_victory ring

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