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05/09/2018 | Chroniques

John Morrison (Johnny Mundo) en entrevue exclusive avec Lutte Québec

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Lors de son passage à la télévision de RDS pour un épisode de la IWS, où il a affronté The Beast King, Franky TM, Johnny Mundo a donné une entrevue à Lutte Québec. Il était question de son plus récent projet cinématographique, Boone: The Bounty Hunter.

Voici un résumé de ce qui a été discuté avec lui:

Lutte Québec: À quel point de ta carrière de lutte as-tu décidé que tu voulais faire du cinéma?

Johnny Mundo: Il y a beaucoup de similitudes entre la lutte, la télévision et le cinéma. Tous ces médiums ont pour but principal de raconter des histoires et faire vivre des émotions aux gens. Je regarde la lutte pour les mêmes raisons que je regarde la télévision ou des films. J’ai grandi en regardant la lutte et des films d’action. Ultimement, je suis devenu lutteur, c’est ce que j’aime le plus faire, mais je dois avouer que j’adore regarder des films, et maintenant faire des films. J’espère en faire pour encore très longtemps.

Boone c'est une télé-réalité qui sur-américanise l'Amérique. Des muscles, des explosions, des chars pis de la violence.

LQ: Où crois-tu avoir une longueur d’avance sur d’autres acteurs parce que tu es un lutteur professionnel?

JM: Nous ne sommes pas au même niveau! La lutte c’est comme le théâtre. Une des nuances très importantes que j’ai dû apprivoiser en me lançant dans le cinéma, c’est la grosseur. À la lutte, tout est tellement, tellement gros. Je dois m’assurer que la personne assise très loin puisse comprendre et vivre ce que je veux lui faire vivre. Au cinéma et à la télévision, tout est nuancé et dans le détail. Tu dois voir très gros, mais garder tout en dedans et t’assurer que ça passe dans les détails aussi subtils que le regard ton personnage.

Il appelle tous les Mexicains "chief". On est dans la grosse parodie de l'Américain nombriliste trop centré sur lui-même.

LQ: As-tu décidé toi-même d’éventuellement te mettre en scène, ou est-ce que tu as été remarqué par d’autres qui t’ont incité à faire le saut?

JM: Que dire… les fans, depuis le premier jour, scandent à l’unanimité “Mais quand est-ce qu’on va voir le Shaman of Sexy au cinéma?!?”…. non, je rigole c’est totalement mon idée! (rires)

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LQ: On te voit de plus en plus être crédité comme producteur dans tes propres projets. Est-ce que le but, éventuellement, est de produire de plus en plus de projets comme Boone?

JM: Absolument! Et j’ai adoré mon expérience derrière la caméra. En référence à Boone, j’ai eu la chance de produire, écrire, préparer les scènes d’action, jouer le rôle principal et faire mes cascades. C’est l’une des raisons qui m’a poussé à quitter la WWE; cette autonomie créative, le pouvoir de prendre le contrôle des projets qui me font vibrer. Je suis très fier de Boone, et j’espère faire encore plus de trucs comme ça.

 

Et bien sur le John qui fait du parcours!

le corkscrew moonsault

LQ: Sans surprise, tu fais beaucoup de tes propres cascades dans Boone. As-tu quand parfois besoin d’une doublure?

JM: Bien entendu. La plupart de mes projets nécessitent que j’aie une doublure. J’en ai même eu besoin pour Boone. Alors que je tournais la bataille dans le bar en intérieur, ma doublure était à l’extérieur en train de filmer autre chose. Nous n’avions pas le choix, avec le budget que nous avions et le temps alloué par plateau, de tourner de cette façon. Ironiquement, c’est pire plus le budget du film est important! Dans ses films, il est possible que Tom Cruise ne soit même pas sur le plateau des journées où sa doublure va faire les mêmes choses que lui.

LQ: …sans compter les films où des acteurs co-vedettes ne se rencontreront même jamais dans la vraie vie mais partageront des scènes du film…

JM: Exact! Et certains acteurs ont des stands-in. Un stand-in pour l’éclairage, une doublure pour les dialogues de dos, deux doublures pour les cascades, une doublure au volant, une doublure de parcours, une autre pour les scènes de combats. Sur les gros plateaux, vous avez des doublures pour tout! L’avantage d’un plateau comme Boone, c’est que j’ai pu m’impliquer dans toutes les étapes sans exception. Et puis, les cascades, c’est amusant, j’adore ça!

 

Aux États-Unis, l'un des seuls endroits au monde où être chasseur de prime est légal... et comme on le voit ici, fortement héroïsé!

LQ: Tu entends continuer ça bien après ta carrière de lutte?

JM: C’est certain! Bon, ma carrière de lutte est loin d’être terminée! Mais j’entends bien faire tout ce que je suis capable de faire, aussi longtemps que je peux le faire. Devant et derrière la caméra!

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LQ: Dans quels autres projets doit-on te surveiller prochainement?

JM: Oh ça j’en ai plein qui mijotent à feu doux! Je développe un projet avec El Rey Network (la chaine qui diffuse Lucha Underground), et j’ai plusieurs projets de films en écriture aussi.

John joue le méchant dans le film Russell Madness, où il fait de la lutte contre un chien. C'est à suivre sur ma chronique éventuellement!

John joue le méchant dans le film Russell Madness, où il fait de la lutte contre un chien. C’est à suivre sur ma chronique éventuellement!

 

LQ: Lequel de tes nombreux rôles au cinéma préfères-tu à date?

JM: (Rires) Sans hésitation, Boone! C’est mon bébé. Si vous n’avez pas eu l’occasion de le voir, il est disponible partout en magasins, sur Amazon.ca , Vimeo et Netflix Canada.

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LQ: Merci beaucoup pour ton temps!

JM: Merci à vous de m’avoir reçu.

 

Boone écoute à tous, et Boone continuité à John Hennigan dans ses projets à venir!

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