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23/04/2021 | Chroniques

Ces artistes du ring qui ont tout enlevé… et même plus!

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Dans le monde de la lutte, homme ou femme, il faut savoir être capable de vaincre sa timidité et ce, à un niveau où vous devez abandonner tous vos complexes physiques ainsi que votre gêne face au jugement du public. Tant mieux si vous êtes découpé au couteau ou que la nature vous a donné une morphologie à faire damner pépère Vince qui voudra vous signer sans même savoir si vous savez porter un enfourchement, mais malheureusement, tous n’ont pas cette chance. C’est pourquoi on ne peut qu’admirer ceux et celles qui, malgré des physiques parfois imparfaits, oseront exposer leurs bourrelets, vergetures, cicatrices, cellulite et autres aspects parfois gênants du corps humain pour vous donner un show diversifié, au risque de subir le jugement de quelques fans mesquins.

Et puis… Il y a l’extrême. On se souvient des calendriers de divas en maillots dans les années 90. Ce côté suggestif assez intéressant, mais pas trop hard pour l’amateur masculin plein d’hormones… On se souvient aussi d’une certaine ligne qui a été franchise lorsque Playboy a commencé à inclure certaines divas à l’intérieur de son prestigieux magazine. Au top du top (du genre) le magazine de Hugh Hefner enregistrera des ventes vertigineuses avec les parutions (parfois multiples) des Sable, Torrie Wilson, Chyna et autres dont la Québécoise, Maryse, à une certaine période.

Voici une liste non exhaustive des divas et autres valets qui, à un moment ou un autre, ont dévoilé tous leurs atouts devant l’objectif :

Candice Michelle

Christy Hemme

Ashley Massaro

Maria Kanellis…

Une époque où, sans dire que ça faisait plaisir à leurs parents, il était assez prestigieux de dire : Maman, j’y suis arrivée, je suis dans Playboy! Eh oui…

Et bien sûr, certaines ont carrément poussé la chose encore plus loin en allant du coté pornographique. Ne comptez pas sur moi pour vous donner quelque lien que ce soit, mais l’histoire se souviendra de Chyna qui, après avoir fait Playboy, a connu un succès relativement majeur avec des films aussi subtilement nommés que : “1 night in Chyna”, “Another night in Chyna”, “Backdoor to Chyna”, “the Avenger XXX” et même “She-Hulk XXX”. Sans trop entrer dans les détails, vous retrouvez certains clins d’œil à la lutte et ce, de manière relativement pas subtile…

Le cas de Sunny est aussi (tristement) intéressant… Tammy Lynn Sytch a facilement été la diva la plus hot de son époque, certains diront même qu’elle était une sorte de précurseure… Si sa carrière a même été poussée jusqu’au WWE Hall of Fame, en 2011, la rumeur veut qu’elle ait refusé, à une certaine période, une très lucrative offre de Playboy pour tout dévoiler et qu’ironiquement, elle vendra plus tard ses charmes à des sites Web disons “plutôt modestes”. Par la suite, dans une période beaucoup plus trouble de sa vie et dans une forme physique et mentale beaucoup moins éclatante, elle apparaitra au moins une fois dans un film pour adultes aux critiques assez mauvaises diront les experts du genre…

Du coté des hommes, contrairement à la croyance populaire, Val Venis n’a jamais joué dans un vrai film porno, mais avait causé une certaine commotion lorsqu’on vit apparaitre la reine du porno, Jenna Jameson, dans des vignettes de la WWF afin de faire gagner de la crédibilité à monsieur Moneyshot. Si l’on continue dans le genre, Shawn Michaels avait, il y a très longtemps, posé pour le magazine pour femmes, Playgirl. Pour la petite histoire, les fans n’ont pas pu voir son petit paquet puisque, malin et faussement timide, Shawn apparaissait bien souvent avec une ceinture de champion vous-savez-où. Le 1-2-3 Kid, oui, oui, Sean Waltman, si vous préférez, lui, a réellement fait du porno avec nul autre que sa compagne de l’époque : Chyna! Encore une fois, même si la curiosité des amateurs apporta une certaine visibilité à l’œuvre, les experts du style n’apporteront pas X -Pac au firmament des grands du domaine…

Gangrel, le vampire, ami de l’Undertaker pendant la période Ministry of Darkness, lui, de son côté, aurait participé à la conception de plusieurs films XXX sans toutefois apparaitre à l’écran.

Le cas de Paige en est un à part entière également. Bien en vue avec la WWE, l’histoire raconte que son cellulaire aurait été hacké, il y a maintenant quelques années, et que plusieurs vidéos auraient été diffusées sur le net sans son accord, évidemment. Ultra médiatisées dans l’univers des fans de lutte et particulièrement explicites, ses vidéos incluent aussi d’autres collègues de la WWE… Une publicité très mal vue dans cette période plutôt prude de l’empire McMahon.

Comment oublier aussi la triste et traumatisante (pour les rares qui l’ont vu) sex tape d’Hulk Hogan qui, selon sa version, a été filmée contre son gré en train de faire autre chose qu’une legdrop sur la copine de son grand ami de l’époque, Bubba the love Sponge. Une saga ultra médiatisée qui s’est traduite en procès retentissant contre le site Web Gawker.

Évidemment, j’oublie et/ou j’omets certains autres noms (de la ECW et la WCW) car après tout, c’est une chronique de lutte et non de sexe dont il est question ici, mais il est à noter que déjà dans les années 80, il existait, surtout dans les magazines et vidéos amateurs spécialisés, une sorte de catégorie érotique, ou carrément pornographique, reliée à la lutte… rendu là, ça sera à vous de faire vos propres recherches archéologiques…

 

 

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