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21/05/2020 | Chroniques

7 questions rapides pour “Speedball” Mike Bailey!

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speedball

Depuis environ 15 ans, “Speedball” Mike Bailey fait écarquiller les yeux des amateurs de lutte de partout dans le monde par ses prouesses techniques et son intensité sur le ring. En attendant une reprise officielle de la lutte, Émile Charles Baillargeon-Laberge a pris le temps de répondre à quelques-unes de mes questions… Et ne le manquez surtout pas dans un ring s’il passe dans votre coin!

1) En rapport à une entrevue faite il y a 5 ans déjà... Comment les choses ont bougées pour toi dans les 5 dernières années?

 Il y a 5 ans, je montais les échelons des feds indépendantes américaines. Mon but était surtout de me trouver un contrat aux États-Unis. Depuis, mes plans ont évidemment changé et j’ai dû réajuster la trajectoire de ma carrière (Mike a eu des problèmes avec les douanes américaines pour son permis de travail en 2016). J’ai donc décidé d’aller chercher des opportunités ailleurs. Et durant les 5 dernières années, j’ai lutté dans une dizaine de pays différents et j’ai fait mon nom en tant qu’un des meilleurs lutteurs indépendants au monde.

2) Pour t’avoir vu lutté il y a quelques mois, j’ai été impressionné par ton style, évidemment axé sur les arts martiaux, mais… et stiff? Le côté réel de l’impact est-il quelque chose de voulu et est-ce que c’est bien accepté par tes partenaires de combat?

Le but de la majorité des lutteurs est d’avoir le meilleur match possible et la douleur n’est qu’un petit prix à payer. Surtout si les coups sont bien placés et que leur effet auprès de la foule est maximisé, c’est entendu que ça vaut la peine.

3) Tu donnes, à l’occasion, des séminaires de lutte dans les endroits où tu te produits… Est-ce pour toi en lien avec les arts martiaux où les maîtres partagent leurs connaissances?

J’enseigne les arts martiaux depuis beaucoup plus longtemps que je fais de la lutte. C’est donc là que j’ai appris à enseigner, mais la raison principale pourquoi j’aime donner des séminaires est qu’un de mes buts est de toujours donner le meilleur spectacle possible. Si je peux réussir à, non seulement livrer un bon combat, mais aussi à améliorer les autres combats de la soirée, tout le monde en sort vainqueur.

4) C’est peu original comme question, mais d’où vient le surnom “Speedball”? Certains t’ont probablement déjà dit que ça fait référence au crack et à l’héroïne dans le langage de la rue, mais je doute fortement que ça soit ton cas…!

En effet, ce n’est pas une référence à de la drogue! Michael “Llakor” Ryan, un ancien commentateur de la IWS, qui est maintenant décédé, avait, lors d’un de mes combats, dit que “I was bouncing around the ring like a Speedball” en faisant référence au ballon que les boxeurs utilisent. Je trouvais que ça sonnait bien et je l’utilise depuis.

5) Ton meilleur combat avec un lutteur québécois? Et avec un lutteur international?

J’ai fait un combat d’échelle contre Matt Angel à la IWS que j’ai trouvé particulièrement amusant. J’ai un combat sur YouTube contre Will Ospreay à la WCPW que les gens me disent souvent que c’est un de mes combats qu’ils aiment bien. Je suis très difficile avec moi-même, donc j’ai beaucoup de misère à dire lequel des mes matchs j’aime ou n’aime pas.

 **Note de l’auteur: vous pouvez visionner son combat contre Keith Lee de NXT ici: https://www.youtube.com/watch?v=r3TldkgiXRg&feature=youtu.be

6) Tu es, je crois, en couple avec une lutteuse (Veda Scott). Pour toi, les combats mixtes c’est quelque chose qu’on devrait :  ne jamais voir, voir plus souvent ou ne voir que rarement?

Je trouve qu’on devrait voir beaucoup plus de combats mixtes. Plusieurs de mes combats de lutte préférés sont des combats féminins. Ça me semble absurde de vouloir limiter les opportunités aux femmes qui désirent faire de la lutte. Je crois que tout lutteur compétent devrait être capable de faire un bon combat, peu importe la taille, le sexe, etc. de leur adversaire.

7) Au stade de ta carrière, tu aimes en général lorsque tu prépares un combat : être celui qui établit le “pace” du combat ou laisser ton partenaire de ring établir les grandes lignes?

J’ai plus d’expérience que la majorité de mes adversaires, donc je suis généralement plus en charge, mais ce qui fait un bon combat, est le contraste entre les forces des deux lutteurs. J’utilise donc habituellement mon expérience pour que le combat sois dirigé le mieux possible, mais je m’assure toujours de faire sortir le meilleur de mes adversaires!

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