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10/12/2020 | Chroniques

7 questions rapides pour Brutal Bob Evans!

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bob

Il peut sembler contradictoire de dire qu’un gars qui se fait appeler “Brutal” Bob Evans est un gars, en réalité, hyper sympathique, mais c’est bel et bien vrai! Avec une feuille de route bien garnie comprenant des performance dans d’innombrables endroits en Amérique du Nord, Bob Evans, qui est souvent jumelé à son acolyte Tim Hughes, n’hésite pas, comme il le dit lui-même, à rendre les jeunes lutteurs qui veulent apprendre, meilleurs! Rejoint en pleine période de pandémie, Bob a gentiment pris le temps de répondre… à 7 questions rapides!

Comment as-tu eu la chance d’avoir ton premier combat avec la WWF?

Oui, la première fois où j’ai eu la chance d’avoir un combat à la WWF était avec Adam Bomb, dans la Massachusetts. Je m’étais présenté à un des membres de la WWF en lui laissant savoir que s’ils avaient besoin de “talents” supplémentaires, ils pouvaient m’appeler. Sur le moment, il m’a répondu que pour l’instant, il n’y avait pas de réel besoin pour des gars de plus, mais que si jamais le besoin se faisait sentir quelqu’un me contacterait… Je n’y croyais pas vraiment, mais à un moment donné, ils m’ont téléphoné! Ensuite, j’ai eu la chance de travailler avec eux à une vingtaine de reprises, c’était génial!

2) Parle-moi de ta run avec la Ring of Honor… C’était des pros ou c’était un peu boboche?

C’était vraiment le fun de travailler pour la ROH, les gars étaient pros et ils respectaient aussi l’expérience que j’apportais. Il y avait des gars très talentueux comme Jay Lethal, Adam Cole, Bobby Fish, les Briscoes… C’était à la fois très professionnel, mais assez cool aussi… J’ai, bien sûr, rencontré aussi des gars comme Kevin Steen et Sami Zayn, de très bons lutteurs! J’ai été là pendant 8 ans, de 2010 à 2018 et j’ai bien aimé l’expérience!

3) Les gens aux Québec ont vraiment l’air de t’aimer toi et Tim… D’ailleurs, pourquoi les lutteurs t’appellent affectueusement “Uncle Bob”?

J’aime les gens au Québec, j’essaie d’être gentil avec tout le monde et d’apprendre aussi de mon côté quand je suis sur ce territoire, autant à Montréal, à Québec ou même à Jonquière! Les gens sont des bons amateurs de lutte et ils sont passionnés par ce sport. Pour moi, “Brutal Bob” ou “Uncle Bob”, c’est la même personne, impossible de faire la distinction! (rires)

4) Pourquoi donner des séminaires et de coacher les autres lutteurs est important pour toi?

C’est important pour moi d’organiser des séminaires de lutte et du coaching pour envoyer un message que, comme vétéran, il faut servir de mentor et d’ailleurs, c’est une relation donnant-donnant parce qu’on peut toujours apprendre des autres. Dans la lutte, c’est important de transmettre notre savoir aux plus jeunes.

5) Quel est ton objectif que tu n’as pas pu réaliser, mais que tu es vraiment passé proche d’atteindre?

Probablement le fait que je n’ai jamais eu un contrat en bonne et due forme avec la ROH. On avait ce qu’on appelle un “contrat sur l’honneur”, le genre de chose faite avec une poignée de main, mais c’est correct, ça arrive à plein de gars comme moi. J’ai essayé d’être lutteur à temps plein en 2018, mais ce n’était peut-être pas tout à fait ce à quoi je m’attendais… Par contre, j’apprécie de le faire à temps partiel et ça peut être un bon “sideline”!

6) Tu peux choisir un partenaire de ton choix, toute époque confondue, pour faire équipe pendant une “run”… tu prends qui? 

En fait, je réponds: Tough Tim Hughes (son partenaire de longue date). Il a été avec moi pendant très longtemps, dans les bons et les moins bons moments aussi. On garde contact même si on est présentement séparés à cause de la pandémie et sincèrement, je n’aurais pas pu avoir un meilleur partenaire dans mon coin!4k

7) Quel a été l’endroit ou les endroits les plus inusités où tu as pu avoir un combat?

 J’ai lutté dans des places spéciales comme des restaurants mexicains et chinois! Dans des musées agricoles, des marchés aux puces, des foires pour les chevaux, des pistes de courses, en plein milieu d’une rue fermée pour l’occasion à Chicago et j’en passe!  

 

 

 

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